Quand j’étais fille à marier – paroles

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Quand j’étais fille à marier

Quand j’étais fille à marier Quand j’étais fille à marier

Quand j’étais fille à marier Quand j’étais fille à marier

J’étais belle et galante Falaridaine Falaridé

J’étais belle et galante Falaridaine Falaridé

J’étais belle et galante Falaridaine Falaridé

J’étais belle et galante Falaridaine Falaridé

Beaucoup d’amants venaient m’y voir A minuit dans ma chambre

Y n’venaient pas ni un ni deux Venaient de vingt z’à trente

Et le plus jeun’ m’a apporté Une pomme d’orange

L’orange est tombée sur mon pied Et m’a cassé la jambe

Au médecin fallut aller Au médecin de Nantes

Le médecin dans sa visite Faudra couper la jambe

Ma jamb’ ne sera pas coupée J’aim’ mieux vivr’ de mes rentes

Mon père a bien cinq cents moutons Dont j’en suis la bergère

Mon père a bien cinq cents moulins Dont j’en suis la meunière

Mon père a bien cinq cents maisons Dont j’en suis l’héritière

Mon père a bien cinq cents écus Dont j’en suis l’écuyère

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